jeudi 10 avril 2008

RESUME SUR LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE


Selon l’OMS, le changement climatique aura quatre grandes conséquences :


1- Agricole : la hausse des températures et la multiplication des sécheresses et des inondations devraient aggraver la malnutrition dans les pays où un grand nombre de gens dépendent d’une agriculture de subsistance non irriguée.


2- Météorologique : l’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes entraîne un risque d’accroissement du nombre de victimes dues aux tempêtes et inondations. En outre, ces inondations peuvent être suivies de flambées de maladies, telles que le choléra, notamment lorsque les services de distribution d’eau et d’assainissement sont endommagés ou détruits. De même, les pluies torrentielles répétées sont sources de maladies diarrhéiques (la deuxième cause infectieuse de mortalité chez les enfants).


3- Vagues de chaleur : notamment en milieu urbain, ces vagues augmentent directement la morbidité et la mortalité, essentiellement chez les personnes âgées qui souffrent de maladies cardio-vasculaires ou respiratoires. Canicules mises à part, l’élévation de la température accroît le volume d’ozone au niveau du sol et précipite le démarrage de la saison pollinique, ce qui contribue aux crises d’asthme.


4- Déplacement des insectes vecteurs de maladies : l’évolution des températures et de l’hygrométrie à la surface du globe risque de modifier la répartition géographique des insectes qui propagent les maladies infectieuses. De toutes ces maladies, ce sont le paludisme et la dengue qui sont les plus préoccupantes en matière de santé publique.

Que vais-je faire avec ma réserve de vin?


5800 fois plus de pesticides dans le vin

que dans l'eau du robinet ! !

un reportage d'Alex Belvoit pour: www.Univers nature .com

La présence de pesticides dans la chaîne alimentaire n'est pas une nouveauté. Le bilan de la teneur en pesticides des végétaux entrant dans l'alimentation humaine, que l'Union européenne demande à ses membres de publier chaque année, en atteste régulièrement. Néanmoins, si la contamination des aliments et de l'eau est relativement bien connue, il n'en va pas de même de celle du vin.

Les 3,5% de la superficie agricole, consacrés à la production de raisin,
reçoivent environ 15% des pesticides de synthèse appliqués sur les grandes cultures
.

Si une grande partie des épandages se rapportent à des applications de soufre, relativement peu dangereuses au regard des produits utilisés contre l'oïdium, une évaluation publiée par le ministère français de l'agriculture, en 2005, montre que près d'un tiers des pesticides appliqués aux raisins sont systématiquement transférés au vin lors de sa production. Face à ce constat, il n'est pas inintéressant de se pencher sur le taux et le type de pesticides présents dans le vin.

C'est ce qu'ont fait les associations du Pesticides Action Network Europe en analysant 40 bouteilles de vin rouge.

Des vins en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. Les résultats sont sans ambiguïté : la totalité des vins issus des vignes cultivées de manière conventionnelle sont contaminés, avec en moyenne des résidus de 4 pesticides différents.

les plus contaminés d’entre eux affichant jusqu'à 10 pesticides.

Mis à part un cas spécifique,
les vins biologiques analysés ne présentent pas de traces de pesticides.
Le seul vin bio contaminé
est produit à proximité de parcelles menées de façon conventionnelle.


Sachant qu'à l'inverse de l'eau, il n’existe pas de limites maximales autorisées (LMR) à la contamination du vin, on se réfère à celles utilisées pour le raisin, lesquelles sont très importantes (les plus élevées de la production de fruits). Face à ce vide légal, rien d'étonnant que les niveaux de contamination observés dans le vin battent tous les records et laissent loin derrière les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau.

L'étude a ainsi enregistré un maximum s'élevant à 5800 fois
les Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !


Parmi les substances identifiées, de nombreuses sont considérées comme des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques (4). Ainsi, à titre d'exemple, de la procymidone classée cancérigène, reprotoxique et perturbateur endocrinien par l’UE a été trouvé dans plusieurs vins français et italiens.

Allez! Français! boit un coup à TA santé!
T'as raison, pour l'instant ça se voit pas!

T'en aura bien besoin car les choses ne vont pas aller en s'améliorant si la race humaine ne se réveille pas à temps. La terre comprend presque 7 milliards d'individus alors que nous sommes 8 millions d'individus responsables, éveillés et engagés. C'est bien! ...le croyez-vous vraiment?



Les Italiens travaillent pendant que les Français se plaignent


Non, on ne parle pas ici de naturopathie exactement, ni de travailler plus pour polluer plus, mais de recherche justement pour "polluer moins", et là, contrairement aux Français, on buche partout dans le monde.

L’hydrogène est souvent présenté comme le carburant de l’avenir. En l'associatiant à une pile à combustible, pour produire de l’électricité, il ne rejette que de l’eau.
Néanmoins, mais il y a pour l'instant 2 problèmes importants à résoudre, c'est se à quoi s'attelle apparemment les italiens.
1) la production d’hydrogène demande énormément d' énergie.
2) la quantité de platine nécessaire à la réalisation d’une pile à combustible à hydrogène est trop importante pour la rendre rentable.
C’est d’Italie que nous arrivent 2 solutions à améliorer.

L'Institut de Chimie Biomoléculaire de Naples vient de présenter une technique qui présente l’avantage de ne pas recourir à l’utilisation de gaz ou de charbon qui sont tous les deux très polluants. Le procédé se présente comme un système de valorisation de la biomasse, avec le développement de bactéries Thermotoga neapolitana, sur des déchets enrichis en sels minéraux et en protéines, générant directement le dihygrogène (H2: de l’hydrogène sous forme gazeuse) utilisé pour les piles à combustible.
Si cette technique permet de produire de l’hydrogène sans recours aux énergies fossiles, elle n’en est pas moins limitée à la disponibilité de biomasse.

l’ICCOM Institut de Chimie des Composés Organométalliques propose de nous dispenser du très coûteux et rare platine des piles à combustible: Des catalyseurs nanostructuraux, sans platine, capables de produire de l’électricité à partir d’hydrogène.

Ainsi, en utilisant ces deux procédés conjointement, on peut concevoir à la fois, une démocratisation de l’utilisation de hydrogène, que l'on peut rêver 'propre' avec une production à partir d’énergies renouvelables.